Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes un cabinet de conseil en actions publiques et privées, né dans la vallée de Chamonix-Mont-Blanc. Votre métier : transformer les idées en actions concrètes sur le terrain, avec une intervention impartiale, objective et méthodique. Vous accompagnez collectivités, écoles, associations et équipes politiques en deux temps : d'abord l'analyse et la stratégie, ensuite l'action et la pérennisation. Là où d'autres livrent un rapport et s'en vont, vous restez jusqu'à ce que le projet soit vraiment approprié par ceux qui le vivent.
Votre signature, c'est la démocratie participative réellement outillée. Pas des réunions de façade, mais des dispositifs concrets et vivants : « 6 chapeaux pour penser », « Live agora », brainstorming citoyen, jeux pédagogiques. Vous faites passer les habitants et les agents du statut de spectateurs à celui d'acteurs, en remplaçant l'individualisme par une logique de « nous ».
Vous défendez une idée simple : un projet ne réussit pas parce qu'on l'impose, mais parce qu'on y adhère. La réussite tient à la confiance créée et à l'appropriation par les bénéficiaires. Vous croyez à la proximité, au dialogue avec tous les acteurs et au contact direct — jusqu'au porte-à-porte, dont vous savez qu'il reste la stratégie la plus efficace pour convaincre.
Des élus et des candidats, des directeurs et DRH de collectivités, des chefs d'établissement, des dirigeants d'associations et d'ONG. Autrement dit, des décideurs publics et associatifs qui doivent embarquer des populations — habitants, agents, adhérents — autour d'un projet, souvent avec peu de moyens et beaucoup de méfiance à désamorcer.
Ils lancent des concertations, des réunions publiques, des démarches sur la qualité de vie au travail… et la salle reste vide, ou pire, hostile. Ils ont le sentiment de « cocher la case participation » sans jamais créer d'adhésion réelle. La défiance envers les institutions rend chaque prise de parole suspecte.
Que la participation citoyenne, c'est une réunion publique de plus. Qu'un diagnostic sur le climat de travail suffit à l'améliorer. Qu'une bonne idée s'impose d'elle-même. Ils sous-estiment le travail d'adhésion et la puissance du contact direct face au tout-numérique.
Les coulisses des campagnes et de la démocratie participative. Les techniques qui marchent vraiment, loin du théâtre de la concertation. Les histoires de terrain, les chiffres qui dérangent, les contre-pieds sur le harcèlement, l'absentéisme ou la défiance citoyenne.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des actions publiques et de la démocratie participative :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible et pédagogue, avec un vrai franc-parler. Nathalie Guzzo, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un ami pourquoi la démocratie participative marche rarement comme on le croit, et ce qui la fait vraiment fonctionner sur le terrain.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Nathalie devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens dépensent des fortunes en campagne. Des affiches partout, des tracts par milliers, des vidéos sur les réseaux. Et la méthode qui marche le mieux, de très loin, c'est encore de sonner à une porte et de parler à quelqu'un.
Ça a été mesuré, pour de vrai. Des chercheurs ont comparé toutes les méthodes, une par une. Résultat : pour convaincre une personne d'aller voter, il faut à peu près quatorze conversations en face-à-face. Quatorze. Pour obtenir le même résultat avec des tracts, il en faut cent mille. Cent mille tracts pour une seule voix. Le truc, c'est que quand vous frappez à une porte, il se passe quelque chose qu'aucune pub ne peut reproduire. La personne en face n'a pas affaire à un slogan, elle a affaire à un humain. Elle peut poser sa question, dire qu'elle n'est pas d'accord, raconter son problème de trottoir défoncé. Et ça, ça crée un lien. On ne discute pas avec une affiche. Et le pire, pour ceux qui trouvent ça ringard : les campagnes les plus modernes, les plus branchées data, celles d'Obama par exemple, ont remis le porte-à-porte au centre de tout. Parce que leurs propres chiffres leur disaient que c'était ça qui faisait basculer une élection. Alors quand quelqu'un me dit qu'il n'a pas le temps de faire du terrain, qu'il va plutôt booster un post sur les réseaux, je lui réponds qu'il est en train de choisir, sans le savoir, la méthode la moins efficace de toutes. Le contact direct, ça ne se remplace pas. Ça se travaille.
Quand je vois une salle vide à une réunion publique, je ne me dis pas que les gens s'en fichent. Je me dis qu'on leur a déjà menti trois fois.
Il y a une idée reçue qui a la vie dure. Quand une réunion publique est vide, on dit : les gens sont désengagés, ils ne s'intéressent plus à rien. C'est faux. La plupart du temps, s'ils ne viennent pas, c'est qu'ils ont compris quelque chose. Ils ont compris que la décision était déjà prise. Que la réunion, c'est de la figuration. On les fait venir, on les écoute poliment, on note sur un paperboard, et derrière, en petit comité, on fait exactement ce qu'on avait prévu de faire. Les gens ne sont pas bêtes. La première fois, ils viennent. La deuxième fois, ils viennent en râlant. La troisième fois, ils restent chez eux. Et on appelle ça de l'apathie, alors que c'est juste de la lucidité. Le vrai problème, il n'est presque jamais pendant la réunion. Il est après. Au moment où l'administration se retire pour décider, dans son coin, sans jamais dire ce qu'elle a fait des idées qu'on lui a données. Ce moment-là, cette espèce de boîte noire, c'est ça qui tue la confiance. La solution, elle est simple à dire, plus dure à faire. Pour chaque proposition qu'un habitant vous donne, vous revenez avec une réponse. Acceptée. Modifiée. Ou refusée, mais alors on explique pourquoi. Trois cases. C'est tout. Une concertation où les gens ne savent jamais ce que sont devenues leurs idées, ce n'est pas une concertation. C'est un spectacle. Et le public finit toujours par quitter la salle.
Dans nos mairies, nos écoles, nos services techniques, quatre agents sur dix disent avoir déjà vécu du harcèlement. Et la plupart n'ont jamais rien dit à personne.
Quand on pense au harcèlement au travail, on imagine souvent le privé. La boîte sous pression, le grand groupe. On imagine rarement une mairie, une école, un service technique. Et pourtant, c'est là que c'est le plus fort. Quatre agents de collectivité sur dix disent avoir vécu du harcèlement. C'est plus que dans le privé, plus que dans les hôpitaux, plus que dans les ministères. Et ce ne sont pas des grands drames spectaculaires à chaque fois. C'est souvent invisible. C'est quelqu'un qu'on met au placard, à qui on ne donne plus rien à faire pendant des mois. C'est les petites remarques qui reviennent tous les jours et qui rabaissent, l'air de rien. C'est le collègue qu'on isole doucement du groupe. Ça ne laisse pas de trace, ça ne saigne pas, mais ça détruit quelqu'un aussi sûrement. Et le plus dur, c'est que presque personne ne parle. Parce que dans une petite collectivité, tout le monde se connaît. Signaler, c'est prendre le risque de se griller, de passer pour celui qui fait des histoires. Alors on encaisse, on tombe malade, et un jour on ne revient plus. Le truc, c'est que la loi est claire : dès qu'une situation remonte, l'employeur public doit réagir. Pas plus tard, pas quand ce sera calme. Tout de suite. Mais pour qu'une situation remonte, il faut d'abord qu'il existe un endroit où on peut parler sans avoir peur. C'est ça, la vraie prévention. Ce n'est pas une affiche dans le couloir. C'est un cadre où nommer les choses redevient possible.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La vie publique locale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où la défiance envers les élus n'a jamais été aussi forte, où la participation citoyenne tourne trop souvent au théâtre, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.